Partagez
Aller en bas
Kooda
Messages : 320
Date d'inscription : 18/01/2019
Age : 22
Voir le profil de l'utilisateur

[rahan83] Kalenz Guilliandryl - Elya / Arcaniste

le Sam 2 Fév - 23:09
Nom : Guilliandryl
Prénom : Kalenz
Âge : 163 ans
Sexe : M
Race : Elya
Métier : Arcaniste
Sorts : Magie Arcanique
- Trait Arcanique (Niv.1)
- Peur (Niv.1)
- Frappe Mentale (Niv.2)
- Évanouissement (Niv.2)
- Ki (Niv.3)
- Illusion Totale (Niv.3)

[size=150]Statistiques : [/size]
Physiques :
• Constitution : 25
• Force : 30
•  Agilité : 40
•  Furtivité : 35
• Dextérité : 30
Psychiques :
• Mental : 80 (55+25+10) *Limite atteinte*
• Contrôle : 40 (35+5)
• Réflexion : 40 (35+5)
• Perception : 40
[size=150]
Compétences : [/size]
Trait Racial : Méditation
Les Elyas ont une plus grande capacité de concentration et incantent plus rapidement que les autres races.
  • Bonus :  -1 Tour d'incantation en combat.[/*]
  • Malus : AUCUN[/*]
Métier :
- Connaissance sur la Magie Arcanique - Niveau 3 - Confirmé : +15 de mental pour faire de la magie arcanique, permet de lancer des sorts de niveau 3, +10 en mental (permanent)
- Détection de Magie - Niveau 2 - Novice : +10 en perception magique.

Compétences Ajoutées :
- (Un Emplacement Disponible)
- (Un Emplacement Disponible)
- (Un Emplacement Disponible)

Date d'arrivée sur Eliänor : Août 2018
_______________________________________________________



Description Physique :
Taille : 200 cm
Poids : 70 kg
Si l’on parle de son aspect général, Kalenz est un elfe lambda, il a une taille moyenne et aucun trait distinctif apparent. D’une peau blanche immaculée, Kalenz incarne le principe de pureté elfique à la perfection. Ses cheveux sont portés mi-longs, d’une blancheur nivéenne, ils viennent majestueusement harmoniser son visage délicat. Ses cils sont longs, ils viennent apporter une certaine féminité dans le contour de ses grands yeux azur. En somme, il a un visage pour le moins agréable à regarder, possédant un nez aquilin et de petites fossettes venant démasquer son caractère guilleret. En terme de musculature, il est mince et équilibré, mais on comprend clairement qu’il n’est pas combattant. Ses jambes élancées viennent quant à elles démontrer une certaine aisance quant à sa capacité de se mouvoir. Son dos est parsemé d’une grande balafre venant ainsi sectionner celui-ci en deux parties homogènes, cette coupe en diagonale peut vous faire penser qu’il aurait reçu un violent coup tranchant par derrière. Un enivrant parfum de douceur et de sensibilité ce dégage de cet être à l’apparence pour le moins juvénile. Il aborde notamment une démarche maniérée et codifiée, laissant penser qu’il a reçu -subit- une éducation rigoureuse. Il esquisse souvent un petit sourire suspicieux, montrant souvent un intérêt particulier pour la chose ou la personne avec laquelle il interagit. Son regard se veut plus perçant que la plus pointue des lances, et il n’hésitera pas à adopter une gestuelle ou une position corporelle singulière afin d’analyser ce qui se trouve en face de lui. Pour conclure ce bref résumé physique, Kalenz est un elfe simple, avec un penchant pour la singularité auquel vient s’ajouter un simple sourire amical et une des expressions faciales atténuées. 


Description Psychologique :
D’aucun dirait que Kalenz est un elfe excentrique et décadent. En effet, lorsqu’il a une idée en tête, aussi saugrenue soit-elle, il n’hésite pas à réaliser son expérience. C’est une sorte de scientifique amoureux des interactions et comportements sociaux. Il aime beaucoup analyser tout cela et s’amuse à s’en jouer, et à casser les codes. Tout en respectant une certaine trame connue de lui seul. Sensible à souhait, il n’est néanmoins pas à l’aise avec ses propres sentiments, et n’a d’ailleurs jamais eu de véritable relation amicale. Il a un énorme complexe en ce qui concerne la supériorité et l’accomplissement de lui-même. Son but est de faire de grandes choses, qu’elles soient bonnes ou mauvaises. En réalité, il désire le fait de désirer quelque chose. Sa vie n’ayant toujours était qu’une succession d’illusions et de renfermement. C’est un esprit tourmenté qui balance sans cesse entre le bien et le mal, il n’a pour le moment trouvé aucun moyen de sublimer ses pulsions négatives. On peut parfois le comparer à une âme en peine qui recherche un moyen de trouver le repos, en vain. Ses problèmes psychologiques et identitaires mis à part, il est d’un naturel joyeux et sociable. Il maîtrise plutôt bien l’art du paraître, sauf lorsque quelque chose pique son intérêt…
Pour conclure cette courte présentation psychologique, Kalenz est un elfe un peu tourmenté qui se demande qu’est-ce qu’il peut bien faire pour trouver un but concret, il recherche l'authenticité.


Histoire :
Depuis mon plus jeune âge, j’ai toujours eu des maux de têtes assez forts. Mes parents, de simples fermiers ne pouvaient pas se permettre de m’acheter des médicaments ou des herbes médicinales appropriées. Ces maux de tête étaient fréquents et revenaient tous les mois. Un jour, la puissance de ceux-ci me clouèrent au lit plusieurs jours jusqu’à ce qu’un médecin ne vienne m’examiner…

Je m’en souviens comme si c’était hier, j’entendais une première porte s’ouvrir, puis une deuxième… avec d'innombrables bruits de pas avant que la porte de ma chambre de n’ouvre, dévoilant un grand monsieur encapuchonné sous une longue robe blanche. Nos yeux se croisèrent une première fois, mes mots de têtes s’intensifièrent douloureusement. Puis, il demanda à mes parents de sortir afin qu’il puisse exercer son art. Il incanta plusieurs formules et je fus plongé dans un profond sommeil. 

A mon réveil, je n’étais plus chez moi. J’étais dans un immense lit, couvert des tissus les plus délicats que j’avais pu voir de ma vie, mes vieilles guenilles avaient été échangées par des vêtement de nuit très confortables. Tout sentait le lilas dans cette chambre. Une seule source de lumière me permettait de me mouvoir dans cet espace complètement inconnu. Mes pas me menèrent jusqu’à une fenêtre, le paysage se déroulait lentement sous mes yeux, la nuit battait son plein. La lumière de la nuit venait harmoniser le territoire qui s’étendait à perte de vue. En analysant minutieusement cet environnement nocturne, je comprenais alors que j’étais à la fenêtre d’un château. De ce qui m’était possible d’apercevoir, le chateau était criblé de détails plus minutieux les uns que les autres, avec de multiples allées, arches, et jardins. Au début, je cru à un rêve. Je décidais d’aller explorer cette environnement inconnu qui semblait s’offrir essentiellement à ma petite personne. La porte de cette chambre était ouverte, les multiples blasons inscrits dessus m’annonçait clairement que je n’étais pas à ma place ici. En ouvrant la porte, je pu découvrir un immense couloir, dans lequel se trouvait des dizaines de portes comme la mienne, et… d’autres enfants. J’étais âgé de 13 ans et les autres ne devaient pas être plus vieux. La plupart étaient terrifiés, osant à peine mettre un pied en dehors. Personnellement, je voulais voir de quoi il retournait. J’avançais donc à travers l’immensité de ce corridor jusqu’à arriver à une grande salle dans laquelle se trouvait trois Elyas en robe blanche, similaires à celle de celui qui m’avait soigné. Ceux-ci semblait attendre quelque chose… Mon premier geste fut le suivant: avancer au centre de la pièce.
Les trois adultes se tournèrent vers moi, l’un d’eux était le médecin. Leurs regards étaient similaires à mille et une lames perforantes. J’étais totalement pétrifié par la peur. Cela se passa durant plusieurs minutes avant que je puisse enfin bouger. La sensation fut tellement éprouvante que je dû m’asseoir un instant pour récupérer. Étonnamment, leurs regards furent plus doux après cette expérience…

-Jeune Elya, tu as passé notre épreuve, tu fais maintenant partie de notre académie -très restreinte- de magie arcanique, l’académie d’Eltraonn, dit-il d’une voix pour puissante.

-Je ne vois pas.. ce que je fais ici… où sont mes parents ? Où suis-je ? demandais-je avec une immense appréhension.

-Oh… Tu es donc celui-là… Tu ne peux pas rentrer chez toi, ton potentiel ne doit pas être gâché, trancha-t-il après m’avoir sondé quelques instants.

Après cinquante années d’éveil et de méditation, un autre test nous était imposé, sur les deux cents enfants du départ, seul un quart avait réussi le premier test. 

Ce test était un combat face à un élève venant d’un cour supérieur. Mon combat m’opposait à un élève réputé pour son appétence naturelle pour nos arts, il s’appelait Lingar Rendronn.
Le jour de ce fameux test, j’avais effacé toute peur, tout doute, et toute morale. Le combat se déroulerait dans une vaste cour située non loin des écuries, j’allais être confronté à cet homme sous les yeux de mes aînés.

En entrant dans le lieu du combat, nos yeux se croisèrent une première fois, il était déterminé. Ce genre de test était -vous l’avez compris- punitif. Le perdant, perdait beaucoup, et le vainqueur gagnait tout.

Le décompte commença… 
10…
9…
8…
7…
6…
5…
4…
3…
2…
1…
Combattez.

Sa première attaque fut une salve de trait arcanique qui me rata de peu. C’était son sort préféré d’après ce que j’avais entendu, il n’usait que peu souvent de subtilité. J’avais une chance, même face à lui.
Mon but était de me reprocher le plus de lui et de terminer ce combat en peu de temps. C’est alors qu’en esquivant tohu-bohu les différentes salves arcaniques j’atteignais -non sans mal- une zone à proximité de mon adversaire. Pour moi, il avait clairement le dessus et pouvait me vaincre en quelques coups. Sauf qu’il existe chez les êtres vivants une chose appelée “instinct de conservation”, on m’avait souvent appris que cela ne marchait que pour les animaux primitifs, mais j’aimais penser que je pouvais utiliser une force similaire à cela pour me sortir des situations les plus périlleuses. Après avoir discrètement incanté, je lançais alors un premier sort de peur à mon adversaire, qui se figea instantanément. J’enchaina alors sur un sort d’illusion visuelle… Mon but était de le détruire profondément.  Après avoir jouer quelques minutes comme cela, je préparais soigneusement une salve de traits arcaniques. Toutefois, il se tira de cette situation et tenta de me frapper de ses traits chéris, il toucha mon épaule mais… cela ne m’empêcha pas de lui envoyer une salve entière en plein sur son visage. Cet adversaire pourtant si puissant tomba face contre terre sans demander son reste. La victoire m’était assurée. Tous finirent par me féliciter, les maîtres, mes compagnons, et les autres…


Cent ans plus tard, mon niveau avait largement augmenté. On m’avait dit qu’une telle progression était totalement inouïe et sans précédent au sein de cette académie.
Cependant, une nuit, tout cela changea du tout au tout. Mon maître, Ser Treanor Derildial se mit à perdre la tête. Il lança ses sortilèges les plus puissants dans l’enceinte du château et tua la plupart de mes camarades, le corps enseignant ne pu rien faire pour l’en empêcher. Je n’avais alors qu’une seule idée en tête: le vaincre et décortiquer son esprit. Il s’était enfermé dans la plus haute tour de l’académie. Heureusement, je connaissais cette académie comme ma propre poche. Il ne me fallut que peu de temps pour emprunter un passage secret et me rendre dans son bastion. A peine entré, plusieurs cris retentirent dans ma tête, ils m’insuflèrent une souffrance sans précédent. Malgrès mon talent, je n’étais pas de taille face à ce mage émérite qui avait perdu le contrôle de lui-même. Il lança plusieurs illusions à mon encontre. Armé de mon courage, je dissipais une à une les horribles choses qu’il me faisait endurer. Puis, avant qu’il ne puisse lancer un dernier sort, tout devint soudain entièrement blanc. Un blanc immaculé, d’une pureté sans égale et dont la puissance semblait diffuse...


Inventaire de dépars:
Vide
Revenir en haut
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum