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Date d'inscription : 16/07/2018
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Eptilia [Second Perso] [Terminée]

le Lun 20 Aoû - 20:48
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Présentation IRL :
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Vu qu'il y a beaucoup de nouvelles têtes, peut-être que je devrais refaire une nouvelle présentation ? Allons-y alors. Le Pidou (c'est mon surnom) travaille dans le social et les milieux adaptés aux personnes handicapées, que ce soit physique ou bien mental voir les deux. On me connaît pour mon ton sec et mon impossibilité à respecter les furrys mais promis, j'y travaille. Je joue à pas mal de jeux, en général considérés comme étant soit pourris, soit injouables, soit moches, soit trop durs, et souvent un mix de ces 4 adjectifs. Enfin bon, je touche du bois, ce sont juste les autres qui sont nazes. Oui, ça doit être ça.

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Présentation InGame :
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Mon pseudo minecraft est également Eptilia. J'ai bourlingué sur pas mal de serveurs, qu'ils soient RP ou non, et je suis toujours effaré de voir à quel point le Minecraft RP français est un monde si petit. Il est possible que nous nous soyons déjà croisés, et si c'est le cas, j'espère que c'était une expérience positive.

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Personnage
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Nom: Fârh
Prénom: Aoko
Âge (date de Naissance facultative): 29 (née le 13/6/75)
Sexe: Femme
Race: Adalaise
Métier: Prêtre

Description Physique :
Taille : 165 centimètres environ
Poids :  55 kilos environ


Description physique:

Aoko est une femme à la présence sereine et aux traits du visage soignés et doux... pour peu que l'on puisse les voir. La moniale porte en permanence des bandages cachant ce qui reste de ses yeux au reste du monde, bandages eux-même couverts d'une décoration en or massif : un insigne religieux réservé aux moines qui ont atteint l'Eveil, un stade d'harmonie recherché par les pratiquants de la religion Adalaise. Elle n'est pas bien grande, mais malgré cela elle a du mal à passer inaperçu notamment à cause de sa chevelure aux couleurs étranges, trahissant son appartenance au peuple adalais à des kilomètres à la ronde. Son accoutrement (de amples robes ornées de boules noires de la taille d'un petit poing fermé) est également typique de cette contrée, et s'il n'est plus de la toute première jeunesse, il est évident qu'un très grand soin y est porté par sa porteuse. Une étrange sensation de calme semble régner autour de la jeune femme, et même si tout le monde se met parfois à se disputer autour d'elle, jamais aucune émotion ne semble se laisser voir sur son visage. Elle porte certains objets qui ne la quitte jamais : deux éventails-rubans qu'elle utilise lors de ses représentations dansantes, mais aussi sa lance (pensez Guan Dao, Naginata, Glaive d'hast...) qui lui sert non seulement à se défendre, mais aussi à se guider et à faire d'autres représentations dansantes, notamment en attachant des rubans à chaque extrémités.

Image d'inspiration:

Le Skin:


Descriptions Psychologique :

Aoko est douce en toute circonstance, et est d'un calme olympien. Elle aime beaucoup plaisanter et est très sociable : elle sort rarement seule dans les rues ou sur les chemins. Si c'est habituellement Malgas, son protecteur, qui l'accompagne sur les routes, elle peut très bien demander à n'importe qui de la guider, pauvre aveugle qu'elle est. Il est vrai qu'il est plus pratique pour elle de faire ainsi, mais bien qu'elle ne voit plus, elle Voit. Aoko a un don lorsqu'il s'agit de percevoir son environnement. Peut-être est-ce le fait que tout soit lié à la magie, allié à son héritage adalais lui accordant un lien tout particulier avec celle-ci ? Peut-être est-ce ses autres sens qui se sont aiguisés au fil des années ? Ne vous y trompez pas : elle est toujours handicapée. Mais parfois, elle semble un peu trop bien voir pour une aveugle... Elle Voit également au sein du cœur des gens et a un véritable don pour ça. Elle tient à cœur sa mission sacrée en tant que moine, surtout étant donné qu'elle est l'une des dernières de son culte à être vivant. Enfin, elle a une mémoire extraordinairement bonne et mémorise danses, chants, chorégraphies mais aussi les endroits, les voix, les odeurs, et les incantations magiques avec une exactitude incroyable.

Histoire (15 lignes minimum)

Aoko n'a pas connu ses parents, tout du moins pas dans ce rôle là. Il est courant à Adale de confier son troisième enfant au clergé pour s'attirer les bonnes faveurs des dieux et démontrer son courage (après tout, aucune mère n'abandonne son enfant un sourire aux lèvres). Les dieux et les moniales ont été les figures paternelles et maternelles de la jeune fille, et l'ont taillée en ce qu'elle est aujourd'hui. Les moines adalais sont aussi des guerriers, mais en tant que femme, il n'était nullement question pour Aoko de devenir une soldate, aussi elle ne toucha une véritable arme pour la première fois de sa vie qu'à ses 15 ans, alors que ses compagnons qui étaient destinés à devenir des guerriers les ont utilisées des années auparavant. Non, ce n'est pas cela qu'on attendait de la petite fille. Une autre tache lui était destinée : si savoir se défendre était important, c'était pour être capable de prendre la route et devenir itinérante.
Aoko a été formée au chant et à la danse dès son plus jeune âge, des activités dans lesquelles se complait totalement l'intéressée. Au début, on la faisait chanter dans des chorales, puis des festivals, ou bien on l'emmenait y danser. En grandissant, elle pu commencer à mêler les deux, et aujourd'hui elle est parfaitement capable de chanter d'une voix cristalline tout en dansant avec ses éventails de danse multicolores. Elle devint une moine itinérante, aidant à la préparation des cérémonies religieuses et participant aux fêtes les accompagnant. Si l'on se limite à ce point de vue, on pourrait penser qu'Aoko était une barde, mais ceci est bien loin de la vérité. Elle remplissait toujours ses fonctions de moniale, et cherchait le plus possible à servir de guide spirituel à ceux réclamant son aide. Après tout, tous les Adalais courent après l'Éveil. Enfin, son devoir l'obligeait également à devoir s'occuper des blessés, car soigner autrui est une responsabilité de ceux qui sont affiliés à la Lumière. Elle ne reçut pas de formation spécifique sur la magie, mais elle l'a utilisé depuis assez longtemps pour pouvoir maîtriser les sorts les plus simples. Aoko n'est tout simplement pas spécialement intéressée par le fait de connaître davantage de sorts, bien qu'elle reconnaisse que maîtriser les sorts de soins supérieurs pourrait être pratique.

Aoko ne fut jamais haut placée au sein du clergé, malgré le fait qu'elle eut atteint l'Éveil relativement tôt dans sa vie. Devenir un Éveillé est une expérience unique au monde, qui peut survenir n'importe quand au sein de la vie de tout un chacun, mais il est commun pour les enfants confiés comme Aoko de l'atteindre à un âge relativement jeune, aussi ce statut d'Éveillée ne la rend-elle pas spéciale.
En ce qui concerne les circonstances, Aoko se trouvait sur un champs de bataille. Sur l'île, les conflits sont très courants. Les moines sont ordinairement neutres, et se contente de panser les blessures et de conforter les soldats traumatisés. Cette vision de désolation déclencha quelque chose chez la jeune moniale, quelque chose que les mots ne sauraient expliquer. Les faits observables étaient qu'elle devint particulièrement zélée à vouloir guérir aussi bien les corps que les esprits des guerriers des deux camps. Quoiqu'elle ait vu dans cette fresque sanglante de flèches brisées, de terre ensanglantée et de corps putréfiés, cela la poussa à changer drastiquement.

Elle continua pendant encore un peu plus d'un an ses voyages, et participa à des batailles, n'hésitant plus à se mettre aux côtés des soldats, à l'arrière, et chantant pour renforcer leur dévotion, avant de soulager les blessés et de guider spirituellement les esprits malades.
Ce train de vie fut arrêté en l'an 97 du calendrier Ambervalien : le Cataclysme. Jamais Aoko ne sut pourquoi le monde entier semblait sur le point de se détruire, mais elle ne se posa pas réellement la question lorsque ceci arriva. En revanche, elle ne manqua pas de venir en aide à un groupe relativement large d'Adalais cherchant à fuir de l'île, et elle les accompagna. Il se trouva qu'elle était la seule avec deux moines à être représentants du clergé, sur environ 80 personnes. Gardant son calme comme en toute circonstance, elle se contenta de faire ce qu'elle avait toujours fait : servir de soutien à son peuple. Ce ne fut pas une tache facile : le navire a accosté sur une terre apparemment habitée par des valiens, et ceux-ci n'ont pas appréciés la bande d'adalais s'installant sur leurs terres. Les adalais n'ayant pratiquement rien sur eux refusèrent de payer la "taxe" imposée par les valiens, et la situation escalada en conflit passif entre la petite communauté adalaise et la ville valienne. Du point de vue d'Aoko, ce conflit était regrettable, mais probablement temporaire. Les valiens finiraient par se lasser.
Les provocations et les vols se multipliaient. Après tout, ces terres appartenaient aux valiens : les adalais n'étaient rien de plus que des squatteurs bons à se faire marcher dessus. En plus, ces guignols aux cheveux loufoques ne parlaient presque pas la langue valienne. Ridicule. Cela dura 5 ans avant que les valiens n'en aient marre de la résistance des adalais à leur autorité légitime. Aussi, ils crevèrent les yeux d'Aoko, un des symboles vivants de leur culture. Elle qui d'ordinaire était soit neutre, soit souriante, poussa des cris de douleurs des plus aigües sur la place publique, aux yeux de tous.
Cela lui demanda un effort psychologique extraordinairement fort pour ne pas désirer vengeance. Seule une personne extrêmement fervente comme un Éveillé accepterait de pardonner de tels hommes. Cependant, ce ne fut pas le cas des autres adalais qui se laissèrent abattre, peu convaincus par les discours de paix de la jeune femme aux yeux crevés. Elle-même avait maintenant de nombreuses difficultés à marcher, et danser ou bien se défendre à la lance ne faisait plus parti des possibilités...

Alors une longue rééducation s'ensuivit. Aoko apprit à se reposer davantage sur ses autres sens et la magie, aidée par ses compagnons moines. Cependant, il était devenu clair pour elle que si elle restait dans cet endroit, rien ne serait fait. Alors après quelques mois seulement, elle partie seule. Elle avait énormément de difficulté à suivre la route correctement, et elle tomba plusieurs fois dans le fossé par mégarde, même l'aide du bâton ne suffisait pas vraiment. Mais sur le chemin, des éclats de voix la mirent en éveil. Une patrouille approchait droit vers elle, aussi s'immobilisa-t-elle. Les soldats avaient l'air de parler d'elle, du peu qu'elle comprenait, et cela se confirma lorsqu'elle les entendit former un cercle autour d'elle, mais restant assez éloignés d'elle. Parmi eux, elle pouvait également sentir une odeur différente... De la fourrure mouillée... Au moins un de ces hommes-animaux étaient ici. Mais elle n'eut guère le loisir de s'attarder sur ce genre de chose, car les soldats semblaient de plus en plus s'intéresser à elle. Ils commençaient à s'approcher, elle le sentait. Alors elle abaissa son arme, cherchant à menacer, déclenchant un rire. Elle se rendit compte qu'elle avait probablement abaissé trop fortement la pointe de la lance, alors elle la releva un peu, d'un coup sec, et les rires s'arrêtèrent. Les interjections vers elle continuaient en revanche, et elle savait qu'il ne s'agissait pas d'un discours dithyrambique à propos de sa robe, mais plutôt de menaces vu le ton de la voix. Une autre voix, jusqu'alors silencieuse trancha l'air, on aurait dit un ordre. Un ordre qui venait de déclencher de vives protestations. Elle ne comprenait pas tout ce qui se disait, mais quelqu'un semblait en train d'essayer de la défendre. Puis elle senti une main se poser violemment sur son épaule droite, et elle frappa derrière elle du bois de bâton accompagné d'un grand cri. Un hurlement et la sensation du bois impactant la chair la notifia d'un coup réussi, mais tout déjà devenait confus autour d'elle, apparemment les valiens se battaient entre eux. Aoko se retourna et utilisa un sort d'aveuglement... Au moins le combat entre lui et son agresseur serait égale. Dans tout ce chaos, elle n'arrivait plus très bien à discerner quoi était où, mais une idée lui traversa l'esprit : elle fit un simple coups d'estoc. Un autre cri juste en face à elle, d'agonie. Son intuition avait été bonne : aveuglé qu'il était, le garde n'avait même pas pensé à bouger. Se retournant du côté des bruits de combats sur sa gauche, elle se concentra pour essayer de distinguer quelque chose, quelque ce fut. Elle ne pouvait pas voir, mais elle pouvait Voir. Un petit peu. Elle devinait 3... Choses devant elle, mais il lui était impossible de distinguer quoi était qui. Alors elle se contenta d'attendre, sa lance pointée vers l'avant, jusqu'à ce qu'elle ne sente plus qu'une seule chose face à elle. Et une voix parvint à ses oreille.

"Je ne te veux pas de mal... Ces salauds ne vont pas te toucher, n'ait pas peur."
"Je n'ai pas peur, les Dieux m'ont protégée."
Parler était difficile pour elle, cette langue était vraiment très différente de la sienne.
"Je t'ai protégée." protesta la voix.
Aoko sourit. Voici quelqu'un qu'il fallait convertir, elle le sentait.
Son protecteur était Malgas, un faunus loups ancien membre de la Main-Brisée. Depuis qu'il était arrivé dans ce monde-ci, il a pu apprendre auprès des Valiens un certain sens de la justice, et il a développé un goût certain pour la défense des opprimés. Cela faisait longtemps qu'il avait lui-même abandonné la Main-Brisée et qu'il avait rejoint ces valiens, mais apparemment la manière dont ils traitaient les adalais lui avait ouvert les yeux, et là trop c'était trop. Aoko se prit d'amitié pour le faunus, après tout ils avaient tous les deux quitter leur foyer, leur chez-soi. L'un par choix, l'autre par force, mais quelle importance ? Le Faunus cherchait quelqu'un ou quelque chose à protéger, et elle avait de toute évidence besoin d'aide pour survivre à ce monde sans vision. Alors ils voyagèrent ensemble. Elle apprit qu'il détestait les dieux, et elle prit à cœur d'essayer de le convertir à la voie du Biel Chowa, la religion adalaise. Elle l'amena dans un premier temps à son village, et lui fit visiter le sanctuaire qui y avait été érigé, mais rien n'y faisait. Alors elle se dit que peut-être, à force d'essayer de convertir d'autres personnes de part le monde, il finirait par ouvrir les yeux. Et en même temps, elle ouvrirait ceux des valiens. Ce ne serait pas facile, mais lorsque l'on veut, on peut.
Avec le temps, Aoko combla son déficit de vision. Elle plaisante souvent en disant qu'elle ne peut pas voir mais qu'elle peut Voir, faisant référence à son statut d'Éveillée, et elle a depuis pu reprendre les spectacles de danse, à condition d'inspecter la zone du spectacle au préalable. A vrai dire, son aspect d'aveugle lui donnant un air mystique joue même en sa faveur lorsqu'elle doit gagner sa vie en prodiguant des conseils aux pauvres gens des villes, assez peinés pour en arrivés à devoir lui demander conseil à elle, une moine aveugle. Malgas s'assurait que personne "n'oublie" de payer bien entendu.

Ils restèrent pratiquement 3 ans ainsi, jusqu'à ce qu'un jour, alors qu'elle se préparait à un spectacle, elle entendu un cri de surprise provenant de toutes les personnes autour d'elle, puis plus rien. Ensuite elle se sentit légère. Légère. Était-ce un autre stade d'éveil ? Qu'est-ce qui avait suscité une telle surprise ? Était-ce la mort ? La mort se ressent comme un grand cours d'eau... Elle se senti dériver... Dériver... puis se cogner contre un sol dur.

La mort est dure il semblerait.

Fiche de Personnage :


Statistiques : Vos statistiques de base + 35 points à répartir

Physiques:
• Constitution : 35 (35+0)
• Force : 40 (40+0)
• Agilité : 30 (30+0)
• Furtivité : 30 (30+0)
• Dextérité : 50 (35+15)
Psychiques :
• Mental : 50 (50+0)
• Contrôle : 45 ( 25+20)
• Réflexion : 45 (45+0)
• Perception : 35 (35+0)

Compétences :

Trait racial : Familiarité Magique - Affiliée à la Lumière

Compétences de métier :
-Connaissance sur la Théologie - 1
-Foi - 1

Compétences supplémentaires :
-Maîtrise de la Danse - 1
-Détection de la magie - 1
-Maîtrise du Chant - 1
-Connaissance sur la Magie Elémentaire - Lumière - 1 [BONUS RACIAL]

Inventaire :

-Sa lance avec des rubans attachés dessus.
-Ses éventails de danse (2).
-Ses vêtements bien sûr.

Et c'est tout ce qu'elle portait sur elle sur le chemin pour le spectacle.
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Re: Eptilia [Second Perso] [Terminée]

le Jeu 30 Aoû - 16:42
Bon bah j'ai rien à dire à par que tu es validé écoute xDD
A samedi 14h30 pour ton arrivée ! Very Happy
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